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 le cahier rouge du Père Joseph - II -

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r.n.rodrigues

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Nombre de messages : 22
Date d'inscription : 11/07/2008

MessageSujet: le cahier rouge du Père Joseph - II -    Jeu 3 Fév - 1:59

Aujourd'hui je me suis levé tôt, vers cinq heures du matin, Je dois aller du marché de la grande plage, en poussant une charrette bruyante chargée de poisson, en empruntant la rue de l’Etoile pour déboucher enfin à la place du poète Nauro Machado. .. Un temps beau ... La vue magnifique de la baie de San Marcos ,les navires au loin, le rivière du Bacanga - la mer bleue, un vent froid, des étoiles scintillantes dans le ciel clair, un morceau de la lune.
Mon chien Faim se lève lui aussi, et vient s'enrouler entre mes jambes. L’ hiver passé, le toit de derrière s’est écroulé , et i l ne reste que ma chambre avec deux fenêtres qui donnent sur la rue.. Mon mobilier était une table en bois et une chaise en plastique,. une vieille armoire sans portes, pleine de livres et de cahiers - Sur l’une de ses étagères étaient rangées les casseroles, les plats, et les cuillères ramassés dans les poubelles. . La cuisine se trouvait dans la grande cour . - J'ai nettoyé un coin, en écartant les décombres dans un coin J’ai séparé les pierres du bois et j’ai façonné un escalier pour monter et descendre. Le soir j’allume une chandelle et je m’attable pour fumer un joint, écrire mes souvenirs et contempler les bateaux qui passaient ,le mouvement des passants de l’avenue et ses lumières .. Mon ami Faim,est blotti dans le coin sur un vieux tapis. Tout en silence, la rue sans personnes et ni voitures. Les lampadaires des poteaux allumés. Je me lève et je vais au balcon, allumer une cigarette et je retourne à la table. Une gorgée de café. J'ouvre le cahier et je rebobine ma journée.
Le matin, j'ai rencontré par hasard , mon vieil ami allemand, Herr* Kurt.Je l’ai aperçu
devant la porte cochère du marché de la Grande de l'Avenue Magalhães de Almeida.Je me trouvais sur l’autre coté de l’avenue et je me suis mis à crier;
- Guten Morgen, Herr Kurt!* - , Faim a aussi aboyé. Le mouvement des voitures était intense. Herr Kurt m'a regardé avec surprise et il a montré un sourire , il s’est arrêté devant la boucherie, en mettant ses mains dans les poches de son pantalon . J'ai attendu que le mouvement des voitures diminue, j'ai profité d’une brèche et traversé la rue avec soin, suivi de Faim, Je me suis approché de lui ,il était très content , Celà fait un bon bout de temps que nous nous sommes pas rencontrés. Nous nous serrâmes les mains et nous nous embrassions affectueusement au milieu du trottoir .
- Mein Freund, Vater Joseph!* - dit-il très heureux en posant sa main sur mon épaule - Combien de temps que nous nous sommes pas vus???, Mein Freund? Wie gehts?*
- Ç’est bien, mon ami - lui dis-je aussi tout content -
-J'habite maintenant dans la ville D'Alcantara. Je suis en demeurant avec une femme.. - dit-il
- Une femme? - je m'epouvantai, mon ami allemand etait celibataire et vivait comme un mendiant, en dormant dans les trottoirs du Marché Central.
- D'accord, mon ami! J'ai une femme qui moi je connai ici même dans le marché.
Je continuais sans croire. Il était bien vetu, la barbe faite - bien different du vieux allemand qui je connais dans la taverne du quartier du Portinho.
- Gehen wir trinken ein Wein? J'invitai et il me regarda avec ses yeux verts. Il a passé la main dans les cheveux blondes . J'ai pensé qu'il fût refuser l'ivitation. Il a resté en silence, comme il eût en hesitant.
- D'accord, allons donc - dit-il aprés penser un peu. Le chien Faim arreta aux ses pieds bien chaussés avec un beau paire de chassures nouveaux qui brillaient au soleil. Faim a aboyé demi soupçonné avec les yeux triste comme qu'il pensât:Il n'est pas mon ami.Herr Kurt basse la tête et le regarde, il fait caresse dans la tête de Faim qui balance la queue de content. Maintenant il sait qu'il la main et l'odeur était de son ami - Vous-étes aussi - dit-il et me regarde: - On y va, mon grand ami Père Joseph. Il commence marcher doucement. Faim allait devant. Et ainsi comme dans les vieux temps, nous sommes entré embrassés par le porte du Marché Central.
Après de prendre plus de trois litres de vin São Braz et moi j'ai encore bu plus des verres d'eau-de-vie. Je restai beaucoup ivrogne. Herr Kurtz aussi, mais avant de nous separer, pendant on a bu dans le Kiosque du Monsieur Lelis, il me raconta sa histoire, de comme il a connu sa femme, elle s'appelle Maria - et elle a tombé amoureux par lui et l'a invité à demeurer joints dans la chez dans la ville d'Alcantara. Ses yeux brilllaient de joie. J'ai resté très heureux - était une vraie bonne nouvelle - la vie de mon allemand était très mauvais - Il vivait comme mendiant. Une fois, après boire beaucoup et il rester ivrogne, il m'a avoué qu'il avait éte naziste et qu'il avait travaillé dans le champs de concentratio de Auschiwitz avec Dr. Mengele et qu'il avait beaucoup cauchemars, en regardant les hommes nús et morts, la fumié avec l'odeur de la viande humane. Alors il pleuvait beaucoup et il souffrait.
Maintenant je vais descendre pour preparer ma soupe. Faim est affamé, encore nous n'avons rien mangé. Je ne me rappele comme je suis arrivé ici. Je prends une gorgée d'eau-de-vie. Je vais preparer une succulent soupe avec toutes les verdures, pied de cochon salé, viand sechée ( qui j'ai ramassé dans l'ordure du Marché) e autres choses ( saucisse, lard defumé) Je jette un morceau de os pour Faim qui gemait couché dans le coin. Je coupe les nourriture et je mets tout dans la casserole. Je descend l'escalier avec assez soin en tenant avec une main è escade e l'autre la casserole. La-bas dans le fond du mur dans l'angle, j'allume le feu du basier, parmi trois briquets, où je mets la casserole sur eux et je laisse cuisiner.
Minuit
Je me leve, j'ai dormi un peu après de souper avec mon ami Faim. il dort tranquille dans le coin, j'allumé une chandelle, je prenais une tasse de café et je viens m'assesoir dans la chaise devant ma table. Les fenêtres ouvertes, une eclaire de la lune. Tout tranquille. J'allume mon cigarette, j'ouvre mon cahier et je voyage dans le mon passé






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perle

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MessageSujet: Re: le cahier rouge du Père Joseph - II -    Jeu 3 Fév - 12:36

jai lu du début à la fin et j'ai senti une chose,vous avez cette façon de raconter les choses comme dans un .roman mais je crois qu'il faut travailler un peu le français de votre texte ,
le début du texte était plus soigné, pour le reste on comprend les idées mais les outils grammaire,conjugaison ne sont pas bien respectés.
il faut écrire d'autres textes comme celui la et à la fin vous aurez le livre de père joseph un vrai roman l11
amitiés
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